Un couple pense adopter un « gros chien » dans un refuge, un vétérinaire dévoile l'incroyable vérité !

Les propriétaires de Mazel sont tombés des nues quand le vétérinaire leur a expliqué que leur nouvel animal de compagnie n’était pas le gros canidé qu’ils croyaient. Cette chienne – qui n’était pas que cela – allait pourtant devenir un membre de la famille à part entière.

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Récemment sur Tumblr, une femme a raconté comment, alors qu’elle n’était pas encore venue au monde, ses parents avaient adopté un hybride chien-loup alors qu’ils pensaient avoir affaire à un chien classique. Un récit rapporté par le Mirror.

« Après une période de deuil, Maman et Papa ont décidé d'avoir un chien ensemble, en couple », explique l’auteure du post. On était en 1987, et sa mère avait perdu son chien, un Berger Allemand appelé Cops.

Ses géniteurs s’étaient rendus au refuge de Palo Alto en Californie, où ils avaient demandé s’ils pouvaient adopter un « gros chien ». Le responsable leur avait alors dit qu’il avait ce qu’ils cherchaient. Il leur avait présenté une femelle de grande race et pour maîtres expérimentés, avec une réduction sur les frais d’adoption.

La chienne pesait 45 kilogrammes. Pour les parents, c’était le coup de foudre. Ils l’avaient officiellement adoptée le jour-même et l’avaient ramenée à la maison. Ils l’avaient appelée Mazel, comme dans la formule de félicitations en langue hébraïque « mazel tov ».

Une chienne pas toute à fait comme les autres

Très vite, les nouveaux propriétaires de Mazel s’apercevaient qu’elle n’était pas une chienne comme les autres. En quelques minutes, elle avait réussi à déverrouiller le couvercle du contenant où étaient entreposées ses croquettes, dans le garage. Alors que Cops, lui, n’y avait jamais touché de sa vie, attendant sagement qu’on le serve. Un jour, elle avait ainsi englouti près de 2 kg de croquettes en cachette.

D’ordinaire, les chiens se contentaient d’aboyer quand ils voyaient un écureuil et, le plus souvent, ils couraient derrière sans parvenir à l’attraper. Avec Mazel, c’était différent ; elle en avait « traqué et capturé un le 2e jour, le présentant à ma mère comme une offrande », relate l’auteure de la publication.

La chienne avait pris l’habitude d’ouvrir le portail extérieur pour sortir et se promener tranquillement dans le quartier, avant de rentrer à l’heure du dîner. Elle apprenait vite et facilement.

Ses maîtres commençaient à avoir quelques doutes. Ils l’ont emmenée chez le vétérinaire, qui semblait abasourdi en terminant l’examen de l’animal. Il est revenu vers les parents en leur demandant : « Où diable êtes-vous donc allé chercher un loup ? ». En colère, le praticien avait appelé le refuge pour dire aux responsables ce qu’il pensait de leur démarche.

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Photo d'illustration

Mazel était, en effet, une femelle chien-loup, avec un grand pourcentage génétique de canidé sauvage. Elle avait également une part de Husky Sibérien.

Les seules races de chien-loup reconnues par la FCI et les principales instances cynophiles sont le Chien Loup de Saarloos et le Chien Loup Tchécoslovaque. Des animaux qui ont besoin de maîtres très expérimentés.

Une super nounou

La maman avait tout de même décidé de garder Mazel. Elle se savait prête et disposant de suffisamment d’expérience pour la gérer. Surtout, elle s’était beaucoup attachée à elle.

2 années plus tard, la maîtresse de Mazel était enceinte de la narratrice. La chienne l’avait senti et s’était mise à creuser sous la clôture pour sortir plus souvent et chasser davantage d’écureuils, qu’elle déposait ensuite devant sa propriétaire.

Puis, la veille de la naissance, la future maman était à l’hôpital. Le mari avait ramené à la maison l’un des pulls de cette dernière, portant son odeur, pour le donner à Mazel. La chienne-louve avait passé toute la nuit blottie contre le vêtement.

Le lendemain, sa maîtresse et la nouveau-née étaient arrivés. Avec le bébé, Mazel se montrait d’emblée extrêmement protectrice et bienveillante, passant le plus clair de son temps au pied du berceau.

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A l’époque, le vétérinaire avait conseillé aux parents de se séparer d’elle avant la venue au monde de l’enfant, mais le couple avait refusé. Le praticien s’était ravisé en voyant, quelque temps après, la fillette tenir la gueule de Mazel ouverte et y coller son visage pour regarder ses dents.

Mazel a passé de belles et longues années au sein de cette famille, donnant de l’amour et du bonheur sans compter à ses membres. Elle est morte dans son sommeil à l’âge de 19 ans, marquant les cœurs et les esprits de son merveilleux souvenir.

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