8 signes révélateurs qui indiquent qu'un élevage n'est pas recommandable

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Vous souhaitez acheter un chien dans un élevage ? Ne vous adressez pas à n'importe quel éleveur, surtout s'il présente l'un de ces signes.

Il y a les bons et les mauvais éleveurs canins. Tandis que les premiers proposent des chiots à la vente en en prenant grand soin, les seconds ne pensent qu'au profit. Ces derniers ne se soucient guère du bien-être des animaux et s'empressent de les écouler comme de simples marchandises.

Si vous envisagez d'acheter un chiot dans un élevage, il y a certains pièges à éviter et surtout quelques indices qui doivent vous inciter à la méfiance.

Voici 8 de ces signes montrant qu'un chien provient d'un élevage de mauvaise qualité...

1. Des chiots vendus trop jeunes

L'âge minimum pour séparer un chiot de sa mère (sevrage) est de 8 semaines. S'il quitte sa famille biologique avant ce délai, le jeune animal peut développer des problèmes comportementaux qu'il sera difficile de corriger par la suite. C'est, en effet, auprès de sa génitrice et des autres membres de la portée que le chiot acquiert les bases de la socialisation et de l'interaction avec autrui.

Si un éleveur vous propose un chiot de moins de 8 semaines, refusez catégoriquement.

2. Le vendeur vous demande de voir le chiot autre part que dans l'élevage

Si un éleveur vous propose de voir l'animal que vous souhaitez acheter autre part que dans l'élevage, il y a fort à parier que ce dernier ne soit pas à la hauteur.

3. L'élevage est en mauvais état

Un point qui renvoie au précédent. L'état de l'élevage, notamment en ce qui concerne les installations et la propreté, en dit long sur le soin que l'éleveur accorde à ses chiens, aussi bien les jeunes à vendre que leurs parents. Des cages et niches délabrées et une hygiène douteuse doivent vous alerter.

Les installations doivent être conformes aux règles sanitaires et de protection animale. Les structures hébergeant plus de 9 chiens de plus de 4 mois sont soumises à la réglementation relative aux Installations Classées, qui fait obligation :

  • de déclarer la structure si elle héberge plus de neuf chiens de plus de quatre mois,
  • d’obtenir une autorisation d’exploiter si la structure héberge plus de 50 chiens de plus de 4 mois

4. La provenance des chiots n'est pas précise

Si l'éleveur est incapable de vous fournir avec précision la provenance et l'ascendance des chiots, vous devez, là aussi, renoncer et aller chercher du côté d'une autre structure.

5. Les races que propose l'élevage sont trop variées

Généralement, les éleveurs sérieux se spécialisent dans une ou 2 races, voire des variétés d'une même race. Un élevage où coexistent un grand nombre de races différentes n'est pas un gage de qualité.

La plupart des éleveurs responsables sont des passionnés qui travaillent à perpétuer des races, avant de penser au profit.

6. Aucune trace des parents

De la même manière que les parents (point n°4), si l'historique des parents du chiot est peu précis ou même inexistant, vous n'êtes pas à la bonne adresse.

7. Les chiots ne sont pas vaccinés

Les chiots vivant en collectivité, dans un élevage en l'occurrence, doivent être vaccinés contre la parvovirose à l'âge de 5 à 6 semaines. Ensuite, entre 7 et 9 semaines, les vaccins contre la Maladie de Carré et l'hépatite infectieuse doivent leur être administrés. Vérifiez que c'est bien le cas chez l'éleveur auquel vous vous adressez.

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8. Vente sans documents

Tout personne vendant au moins un chien issu d'une femelle reproductrice lui appartenant est considéré comme un éleveur. A ce titre, il doit obtenir un numéro SIREN pour la vente d’un chien dès le premier vendu. En cas d'oubli de mention de ce n° lors de la vente, une amende de 750 € peut être adressée à l'éleveur. Et s'il procède à la vente sans disposer de n° de SIREN, l'amende est de 7500 euros.

Pour que la transaction soit légale, voici les documents que le vendeur doit fournir à l'acheteur : une attestation de vente, un document d’information sur les caractéristiques et les besoins de l’animal, un certificat vétérinaire attestant du bon état sanitaire du chien, ainsi que son document d’identification.

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