La vaccination du chiot
La vaccination est un acte de prévention et de protection qui appartient au 1er bilan de santé vétérinaire de votre chiot. Ce bilan est à envisager dès le plus jeune âge, afin de vérifier la croissance, l’identification et le statut vaccinal de votre animal. Votre vétérinaire vous expliquera en consultation contre quelles maladies infectieuses votre chiot peut être vacciné et adaptera avec vous son projet vaccinal en fonction de votre mode de vie. Contre quoi le vacciner et à quel prix ? Nos réponses.
Pour protéger votre chiot de certaines maladies infectieuses qu’il pourrait contracter, il est fortement recommandé de le faire vacciner afin de favoriser la mise en place d’une protection vaccinale de groupe (principe de santé publique). Les maladies pouvant également toucher les chiens adultes, il faudra respecter un calendrier vaccinal mis en place avec votre vétérinaire tout au long de sa vie.
Le vaccin est-il obligatoire ?
À ce jour, la vaccination du chien n'est pas obligatoire en France à une exception près : la vaccination contre la rage. Elle est obligatoire pour les chiens de catégories 1 et 2 et pour tout voyage hors du territoire français métropolitain (pays de l'UE, pays tiers, Corse, Martinique, Guadeloupe, Réunion). La vaccination antirabique est aussi souvent exigée par les pensions, les campings et les expositions canines.
Comment vérifier le statut vaccinal d'un chiot adopté ?
Vous venez d'accueillir chez vous une petite boule de poils et vous ne savez pas où elle en est dans ses vaccins ? Sachez que tout chiot cédé légalement dès l'âge de 2 mois (8 semaines) doit avoir reçu au minimum une première injection vaccinale, attestée dans son carnet de santé. Lors de la première consultation, votre vétérinaire vérifiera les vaccins déjà réalisés, les dates des injections et établira le calendrier à suivre pour compléter la primo-vaccination. En cas de doute sur les vaccinations antérieures, un test Vaccicheck (test rapide de titrage des anticorps) peut confirmer si votre chiot est immunisé.
Contre quoi le vacciner ?
Les vaccins "essentiels"
Habituellement on vaccine préventivement un chiot contre plusieurs maladies, potentiellement mortelles. Les vaccins dits « essentiels » sont les vaccins contre les virus de la maladie de Carré, l’Hépatite Infectieuse (ou maladie de Rubarth) et la parvovirose. La vaccination contre la rage s’applique au cas par cas mais pourra s’avérer obligatoire (voire précédemment).
- La maladie de Carré
Elle est causée par un morbillivirus et présente un taux de mortalité pouvant atteindre 50 % dans les formes avec atteinte neurologique, et jusqu'à 80 % chez les chiots de moins de 3-4 mois malgré un traitement intensif. Les chiens adultes pris en charge précocement ont un pronostic plus favorable. Les survivants peuvent conserver des séquelles neurologiques permanentes (tics, convulsions). La transmission se fait essentiellement par inhalation du virus présent dans l’air et parfois par contact direct avec le virus. Parfois le système immunitaire parvient à éradiquer l’infection. Dans les autres cas, la maladie s’installe sous sa forme aiguë et peut être mortelle dans les 2 à 4 semaines. Elle touche surtout les jeunes animaux non vaccinés. La maladie peut se présenter sous différentes formes : fièvre, abattement, toux, écoulement nasal et oculaire, perte d’appétit puis vomissements, diarrhées et enfin troubles nerveux potentiellement mortels. Les traitements consisteront à réduire la gravité des symptômes en administrant des antibiotique, anti-diarrhéique, anti-vomitif, anti-douleur et anticonvulsivants si besoin. La prévention passe par l’isolement et la vaccination.
- L’Hépatite infectieuse canine ou maladie de Rubarth
Elle est causée par l’adénovirus canin 1. Bien que plus rare actuellement grâce à la vaccination des populations canines, lorsqu’elle survient elle reste très contagieuse et se présente sous une forme aiguë à suraiguë parfois mortelle. La transmission se fait par ingestion d’urine, d’excréments contaminés ou de salive. Dans les cas de forme suraiguë chez les chiots de moins de 3 semaines, il n’y a que très peu voire pas de symptôme, on parle de mort subite. Dans la forme aiguë, l’hépatite qui s’aggrave progressivement explique la fièvre, l’abattement, la perte d’appétit, les vomissements/diarrhées, l’ictère (jaunisse) et la douleur abdominale. Le taux de mortalité est d’environ 20%. L’animal peut se remettre en quelques semaines sans séquelle majeure ou au contraire il peut se dégrader et mourir. Rarement, une forme bénigne est rencontrée se manifestant par juste un peu de fièvre et de diarrhée. Il n’existe pas de traitement spécifique. Le chiot/chien sera traité pour diminuer la gravité des symptômes : perfusion, antibiotique, anti-diarrhéique, anti –vomitif, anti-douleur. La prévention passe par l’isolement et la vaccination.
- La Parvovirose
Elle est causée par le parvovirus canin de type 2. Elle présente un taux de mortalité de 10 à 20% (parfois plus) et se manifeste par une gastro-entérite hémorragique particulièrement dangereuse chez le chiot. Le virus se transmet par ingestion d’excréments contaminés ou par contact indirect avec un environnement/objet/personne contaminé car le virus est très résistant dans l’environnement. Les symptômes sont de la fièvre, un abattement, une perte d’appétit, des vomissements, une diarrhée hémorragique et une déshydratation. Les complications seront l’anémie et l’état de choc pouvant entrainer le décès. Le traitement devra être agressif, en isolement et en soins intensifs. Il consistera à soulager les symptômes en réhydratant le chiot et lui administrant perfusion, transfusion, antibiotiques, anti-vomitifs, anti-diarrhéiques et antidouleur. La prévention passe par l’isolement et la vaccination.
- La Rage
Elle est causée par un lyssavirus. Gravissime, elle peut être transmise à l’homme. Il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire. Le virus est transmis par une morsure via la salive contaminée. La période d’incubation, moment entre l’infection est contractée et l’apparition des symptômes, est longue (plusieurs semaines à mois). Les symptômes sont ceux d’une inflammation du cerveau et vont de la modification du comportement de l’animal, à l’agressivité, l’altération de l’aboiement, des difficultés à déglutir et la paralysie progressive. La mort survient alors dans les 5 à 7 jours. Il n’existe pas de traitement. Tout animal soupçonné d’être atteint de rage ou pour lequel l’infection à été confirmée sera euthanasié. La prévention passe par l’isolement et la vaccination qui s’inscrit dans un cadre légal très strict (identification électronique préalable, vaccin rapporté dans le passeport européen, rappel des vaccins respectés, à la bonne date).
D’autres vaccins pourront être intéressants à mettre en place selon la situation familiale et environnementale du chiot : il s’agit des vaccins contre la leptospirose, la toux de chenil, la piroplasmose et la leishmaniose.
Les autres vaccins conseillés
- La leptospirose
Elle est causée par une bactérie Leptospira interrogans. Elle peut se transmettre à l’homme. La transmission se fait par contact entre une plaie et l’urine infectée et plus rarement par morsure via la salive, par passage à travers le placenta ou encore par ingestion de viande infectée. Les rats constituent le réservoir majeur de la maladie. L’infection peut se présenter sous une forme suraiguë, qui se traduit par une mort très rapide, ou une forme subaiguë ou encore chronique. Les symptômes sont peu spécifiques d’abord avec de la fièvre, une perte d’appétit et de l’abattement. Puis on observera un ictère (jaunisse), des vomissements/diarrhées, un jetage nasal, un amaigrissement, une douleur abdominale et une douleur musculaire diffuse. La maladie peut se compliquer d’une insuffisance rénale et hépatique aiguës. On pourra aussi rencontrer des uvéites, des méningites et des avortements. La rémission est possible, toutefois, une fois infectés les chiens peuvent rester porteurs sans présenter de symptôme pendant un moment. Il existe un traitement antibiotique spécifique de l’agent pathogène auquel on ajoutera des traitements pour soulager les symptômes : perfusion, anti-vomitif, anti-diarrhéique et antidouleurs.
- La toux du chenil
C’est une maladie respiratoire multifactorielle épidémique. Elle peut être causée par une association d’agents pathogènes bactériens et viraux. La principale bactérie est Bordetella bronchiseptica et les principaux virus sont le virus parainfluenza, les adénovirus canins 1 et 2, le réovirus canin, l’herpes virus canin et le coronavirus canin. Elle se transmet par contact avec les particules issues des éternuements et des expectorations des chiens atteints. L’infection est très contagieuse dans les lieux où les chiens sont présents en grand nombre avec des contacts étroits comme les chenils, pensions, refuges, expositions canines, … Les lésions occasionnées au niveau de la trachée et des voies respiratoires supérieures sont à l’origine d’une toux caractéristique, variable en intensité et en durée, d’éternuements et d’un écoulement nasal et oculaire. La toux lorsqu’elle est très forte peut donner envie de vomir. Elle est accentuée quand l’animal s’énerve ou fait de l’exercice. Il pourra également y avoir de la fièvre et l’atteinte pourra se compliquer en pneumonie. Les symptômes apparaissent 3 à 5 jours après l’infection et peuvent durer jusqu’à plus de 3 semaines.
Les chiens guérissent pour la plupart complètement. Le traitement consiste en l’administration d’antibiotique, d’antitussifs, de bronchodilatateurs et d’anti-inflammatoires pour calmer la toux. La prévention passe par l’isolement et la vaccination.
- La piroplasmose
Elle est causée par un parasite protozoaire sanguin Babesia sp. La transmission se fait via la morsure d’une tique. Le parasite sanguin se localise dans les globules rouges et les détruit. Les symptômes sont la présence d’hémoglobine dans les urines, des muqueuses pâles, de la fièvre, un abattement et une perte d’appétit. Sous sa forme suraiguë la maladie est mortelle suite à un choc hypotensif et une hypothermie. La maladie peut se compliquer d’une insuffisance rénale aiguë, une insuffisance hépatique, une anémie dans les semaines ou mois qui suivent l’infection. Il existe un traitement spécifique antiparasitaire auquel sera ajouté des traitements pour diminuer l’intensité des symptômes. La prévention passe par la vaccination.
- La leishmaniose
Elle est causée par un parasite protozoaire de type Leishmania. La transmission se fait via la piqûre d’un moustique, le phlébotome. Le temps d’incubation de la maladie varie de quelques mois à plusieurs années. Il est parfois difficile de la reconnaître car elle peut se manifester sous différente formes. Les symptômes sont variables car de nombreux organes sont touchés et l’évolution est plutôt lente et progressive. On retrouvera des lésions cutanées, un amaigrissement, une diminution de l’appétit, une fonte des muscles de la face, un gonflement des nœuds lymphatiques, des lésions oculaires, des diarrhées chroniques, une insuffisance rénale, une insuffisance hépatique, des saignements de nez, une anémie ou encore une boiterie. Il existe un traitement spécifique antiparasitaire auquel sera ajouté des traitements pour diminuer l’intensité des symptômes. Le taux de guérison est faible mais une rémission est souvent observée lorsque les lésions organiques ne sont pas trop graves. La prévention passe par la vaccination.
Quand faire vacciner son chien ?
Dès la naissance, votre chiot bénéficie d'une protection passive grâce aux anticorps transmis par sa mère via le colostrum (premier lait très riche en immunoglobulines, sécrété uniquement dans les 24 à 72 premières heures). Cette immunité maternelle diminue progressivement entre 6 et 16 semaines, avec une grande variabilité entre les chiots d'une même portée. Il existe une "période critique" pendant laquelle le chiot n'est plus suffisamment protégé par ces anticorps maternels mais où leur présence résiduelle peut encore interférer avec l'efficacité des vaccins — d'où la nécessité de plusieurs injections.
Le protocole standard de primo-vaccination s'effectue en 3 temps : une 1ère injection à 8 semaines (Carré, Hépatite de Rubarth, Parvovirose, Leptospirose), une 2e à 12 semaines, et une 3e à 16 semaines pour garantir une immunité complète — notamment contre la parvovirose. Un rappel est ensuite réalisé à 1 an, puis selon le calendrier établi par votre vétérinaire en fonction du vaccin, de la région et du mode de vie de l’animal.
La primo-vaccination contre la rage n'est légalement valable que 21 jours après l'injection pour la grande majorité des vaccins disponibles en France. Certains vaccins spécifiques peuvent aussi avoir un délai de mise en place de l'immunité allant jusqu'à 4 semaines. Les rappels ultérieurs sont ensuite réalisés selon le rythme fixé par l'AMM du vaccin : annuellement pour la plupart, ou tous les 3 ans maximum pour certains vaccins (Versican Plus DHPPI/L4R, Rabisin, par exemple). C'est votre vétérinaire qui déterminera la fréquence adaptée, inscrite dans le passeport européen. C'est lui aussi qui mettra en place un calendrier vaccinal précis de manière individuelle et adaptée. N'oubliez pas que ces rappels tout au long de la vie de votre chien sont nécessaires pour stimuler correctement l’immunité mise en place par la vaccination envers les différents agents pathogènes ciblés.
Pour résumer : Les vaccins contre la maladie de Carré, l’Hépatite Infectieuse et la Parvovirose vous seront très fortement recommandés, ils sont souvent regroupés en 1 injection. A ces derniers pourra s’ajouter la vaccination contre la leptospirose qui est également fortement recommandée. Puis selon les cas, le vétérinaire vous proposera la vaccination contre la rage, la toux de chenil, la piroplasmose et la leishmaniose.
Quels sont les effets secondaires d'une vaccination chez un chiot ?
Rassurez-vous, la grande majorité des chiots tolèrent parfaitement la vaccination. Des réactions bénignes et passagères peuvent survenir dans les 24-48h : légère fatigue, perte d'appétit, petite fièvre ou douleur au point d'injection. Ces signes disparaissent spontanément.
En revanche, consultez votre vétérinaire rapidement si vous observez un gonflement du museau, une urticaire, des vomissements ou un état de faiblesse intense — signes d'une rare réaction allergique (choc anaphylactique) nécessitant une prise en charge immédiate.
Le coût des vaccins ?
Pour la mise en place du protocole vaccinal il faudra compter au minimum 2 consultations vaccinales dans la 1ère année de vie de votre chiot. Les prix sont assez variables et dépendent de la région dans laquelle vous vivez et de la structure vétérinaire que vous fréquentez.
En moyenne, comptez entre 60 et 80 € par consultation vaccinale (hors vaccins optionnels), pour un budget global d'environ 200 € pour les 3 injections de primo-vaccination de base la première année. À ces frais s'ajoutent les antiparasitaires, l'identification obligatoire par puce (35 à 70 €) et les éventuels vaccins complémentaires (rage, toux de chenil, piroplasmose, leishmaniose). Sachez toutefois qu'en souscrivant une assurance santé chiot, vous pouvez être remboursé de ces frais vétérinaires.

Par Dr Zoé Greiveldinger
Vétérinaire
Diplômée de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Liège en 2015, le Dr Zoé Greiveldinger a d’abord travaillé quelques mois en Moselle avant de réaliser un internat pour approfondir la médecine et chirurgie des nouveaux animaux de compagnie (Nacs) au sein de la clinique Caduvet dans le Nord. Elle y exerce toujours en tant que consultante et est également responsable du pôle chirurgie.
19 commentaires
Invité a écrit : 09/06/19
bonjour a vous j'envisage, de prendre a notre domicile un cané corso je voulez savoir si il devait être lofter d'Office par rapport a la première catégorie car on nous a dit que si cela était par fait il était classé en première, catégorie de chien mordeur merci a vous pour votre réponse.
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 17/02/20
c'est faux le cane corso n'est pas cat 1.
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 26/04/20
bonjour je vais acquérir un chien non LOF le vendeurest un p particulier et non un éleveur il me dit que le chiot sera vacciné et vermifugé mais le puçage reste a mes frais si c'est le cas pour le vaccin et le vermifugage est ce que le vétérinaire donne obligatoirement des papiers pour preuve qu' il a été vacciné pour la 1ere fois ? et le type de vaccin injecté ? merci par avance pour votre réponse
J'aime Répondre (1) Signaler
Invité a écrit : 05/06/20
Bonjour vous aurez un carnet de santé en revanche l’identification est obligatoire pour vendre ou céder un chien
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 03/05/20
Bonjour oui le vétérinaire remettra un carnet de santé avec les vaccination qui on était faite ainsi que la date du rappel
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 19/07/20
Bonjour
Mes amis viennent d’avoir un chiot qui a 3 mois et a déjà reçu ses 1ères vaccinations, mais ils veulent encore attendre avant de rencontrer notre chienne Golden retriever vaccinée bien évidemment... à partir de quel agence les chiens peuvent ils se rencontrer ? Je trouve ça bizarre, j’avais Emmener la mienne à des cous de socialisation dès ses 3 mois après le 1er Vaccin...
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 03/10/20
Dans ce cas de figure, je veux être concrète. J'aurai mo Yorshire en décembre. Ok il arrive. 1er jour il fait le tour. Puis ?
Quand puis-je commencer à le promener dans le jardin pour lui apprendre la laisse ? Quand puis-je commencer à lui apprendre les ordres basiques ?
Quand peut-il prendre des croquettes ? Quel âge ?
Quand puis- je le sortir hors de mon jardin ?
Le vaccin contre la gastro enterite se fait quand ?
Je vous remercie de vis réponses PRECISES. CONCRÈTES.
Nous attendons TOUS cela. Pas de discours théoriques mais de la pratique. La thérie peut qui veut s'informer après.
Cordialement
Claudine Magnaldi
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 15/10/20
Bonjour J aimerai savoir si après le premier vaccin il faut faire le rappelle au bout d un mois maximum ou si ça peut attendre un petit peut
J'aime Répondre (1) Signaler
Invité a écrit : 04/07/21
Si vous ne faites pas les rappels aux dates prévues, les premières injections perdront tous les bénéfices et vous serez obligés de refaire le protocole dés le début.
Moïra
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 11/11/20
Bonjour
Pourquoi un rappel à un 1 an alors que les labos (fiche homologué) indique une DDI de 3 ans après primo (base : 2 doses et non pas 3 d'ailleurs au passage) ? Quels sont les fondements de ces protocoles à 3 doses + rappel 1 an après ?
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 27/02/22
mon chiot un colley vient de reçevoir son 2ièm vaccin a 11 sem le prochain dans un mois,peut on sortir en balabe
J'aime Répondre (1) Signaler
Invité a écrit : 06/01/23
suivez Esprit Dog vous aurez plein d'infos justes et pertinentes !
J'aime Répondre Signaler
Invité a écrit : 27/02/22
déjà deux vaccin en attente du troisième pouvons nous sortir mon chiot et moi
J'aime Répondre Signaler