Les bonnes pratiques et les idées innovantes à l'international pour accueillir l'animal en ville

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Le 4e et dernier « Rendez-vous de l'Animal en ville » de l'année s'est déroulé sur la plateforme Zoom, en compagnie de propriétaires d'animaux et d'élus municipaux. Katia Renard, rédactrice en chef du magazine 30 Millions d'Amis, a permis aux invités de débattre sur les expériences internationales.

« Les expériences internationales de l'accueil de l'animal en ville : bonnes pratiques et idées innovantes », tel a été le thème du débat.

Lors des précédentes rencontres virtuelles, initiées par Mars Petcare, l'adoption responsable, la lutte contre l'abandon, les moteurs et les freins à la possession de l'animal en agglomération ont été mis sur la table. Mais qu'en est-il de la place de nos compagnons à 4 pattes à l'étranger ?

Elisabeth Bankir Hamon, une Française installée dans la Silicon Valley ; Roxanne Abels, conseillère Zéro Déchet et Bien-être animal au cabinet de Zoubida Jellab, échevine de Bruxelles ; ainsi que Marcela Cerda, responsable Better Cities for Pets Brésil ont apporté un éclairage intéressant.

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Les Américains à cheval sur les règles

Selon Elisabeth Bankir Hamon, les Américains, en plus de se montrer très patriotes, s'avèrent assez respectueux des lois. Dans son quartier, un chien non tenu en laisse est perçu d'un mauvais œil.

Certains passants n'hésitent pas à rappeler à l'ordre un propriétaire qui laisse son partenaire canin gambader en toute liberté. En somme, la pression sociale l'incite à respecter scrupuleusement les règles : un animal de compagnie doit être tenu en laisse dans les espaces publics.

En outre, nombre d'hôtels n'acceptent pas la présence d'un animal domestique. D'autres approuvent, à condition de payer un supplément. Et dans les transports, autant dire qu'ils n'ont pas vraiment leur place.

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Pour contourner les interdictions et emmener leur boule de poils préférée partout, certains possesseurs ont eu l'idée d'en faire « un animal de support émotionnel ». À la suite d'une demande sur un site web spécialisé, le maître reçoit une carte d'identité indiquant le statut particulier du chien. Ainsi, dans tout endroit interdisant l'accès aux animaux de compagnie ou même dans la cabine d'un avion, la présence d'un petit compagnon est autorisée, et ce gratuitement.

Mais désormais, toujours selon Elisabeth Bankir Hamon, il est nécessaire de prouver que le quadrupède a reçu une formation spécifique. La raison ? Pléthore d'abus...

Toutefois, l'expatriée a bien fait remarquer que la ville de San Francisco, contrairement à ses nombreuses autres voisines, est relativement « pet friendly ». Il n'est pas rare d'apercevoir un bol d'eau à l'entrée d'une boutique à destination de nos amis à fourrure, ou encore les terrasses de certains restaurants accepter leur compagnie.

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Rendre les villes brésiliennes plus accueillantes pour les animaux

Continuons notre voyage à l'international, et tournons-nous vers le Brésil. Marcela Cerda a rappelé la volonté de Mars Petcare de faire de notre planète un monde meilleur pour les animaux.

À l'instar des Français, pléthore de Brésiliens ont trouvé du réconfort dans les pattes de leurs protégés. Au début de la pandémie de COVID-19, une hausse des adoptions a été observée. Après les confinements, la population a commencé à vaquer de nouveau à ses activités extérieures. Résultat : il demeure important d'accueillir les animaux de compagnie dans les zones urbaines.

Mogi Mirim est devenue, en quelque sorte, un « laboratoire » dans lequel diverses actions sont menées en faveur du bien-être de nos poilus. Sensibilisation à l'adoption responsable, création d'un parc canin, soutien aux refuges locaux, l'objectif est de créer des pratiques et des initiatives visant à inclure les animaux de compagnie, ainsi que leurs familles dans la société. Ce modèle serait ensuite transposé à d'autres villes.

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Une politique du bien-être animal à Bruxelles

Pour terminer, braquons les projecteurs sur nos voisins belges. Roxanne Abels a indiqué que le bien-être animal avait le vent en poupe au sein de la population.

Zoubida Jellab, échevine des Espaces verts, de la Propreté publique et du Bien-être animal, a décidé de mettre en place avec son équipe une politique et une stratégie pour le bien-être des animaux sauvages, ainsi que domestiques, sur le territoire bruxellois.

Consciente de l'importance pour la santé mentale et physique d'un chien de se dégourdir les pattes, courir et se socialiser, elle a permis de développer un réseau de canisites, notamment à l'intérieur même d'espaces verts déjà existants. Un terrain n'est pas utilisé ? Autant en faire profiter nos amis à fourrure. En 2022, le premier parcours d'agility sera également inauguré.

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Enfin, Roxanne Abels a expliqué la mise en place de primes versées aux possesseurs de chiens et de chats, afin de les aider à payer la stérilisation, la vaccination, ainsi que l'identification. Un système innovant, qui permet de garantir le bien-être et la santé des animaux.

Ainsi, le propriétaire paye la facture chez le vétérinaire, laquelle sera ensuite remboursée après en avoir effectué la demande. Le montant de la prime communale varie en fonction des soins. Par exemple, il s'élève à 75 € pour la stérilisation d'une chatte ou encore à 50 € pour la vaccination d'un chien.

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