Amputé mais vivant, un chat périgourdin visé par un tir de carabine réapprend à vivre aux côtés de ses propriétaires endeuillés et choqués
Victimes de tirs d'arme à feu espacés de quelques jours, 2 chats d’une même foyer ont subi un véritable drame ; l’un a succombé à ses blessures, tandis que l’autre a dû être amputé après avoir été grièvement touché. Face à cette cruauté, leurs propriétaires ont porté plainte pour tenter d’identifier l’auteur des faits, avec l’espoir d’une procédure judiciaire à laquelle la SPA pourrait se joindre en se constituant partie civile.
A Trélissac (24), au nord-est de Périgueux, les 2 chats d'une même famille ont été les cibles de tirs à un peu plus d'une semaine d'intervalle. L'un des félins n'a hélas pas survécu, tandis que son congénère, touché à la patte, a dû subir une amputation.
Leurs propriétaires, Elodie et Romains, ont décidé de porter plainte dans l'espoir que l'ouverture d'une enquête aboutisse à l'identification et l'arrestation de l'auteur. La maîtresse des animaux, souhaite effectivement voir ce dernier répondre de ses actes devant la justice, car « ça ne peut pas rester impuni, dit-elle à ICI.fr. C'est de la cruauté pure et simple. »
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Photo d'illustration
La première attaque avait eu lieu le samedi 9 mai 2026. Luis, matou au pelage tigré, adopté 11 ans plus tôt, avait tardé à rentrer à la maison. Inquiet, Romain s'est lancé à sa recherche et l'a retrouvé mal en point plus loin dans la résidence. Le malheureux chat ne pouvait pas tenir debout.
Il a emmené Luis chez le vétérinaire, qui a constaté qu'il était blessé par balle à la patte et qu'il devait être amputé sans attendre. « Quand on a compris qu'on lui avait tiré dessus, on était sous le choc, confie Elodie. On a beaucoup pleuré, on a eu peur qu'il ne survive pas ».
« On est arrivé trop tard »
9 jours plus tard, le lundi 18 mai, l'autre chat du couple, Starck, a été victime d'un tir à son tour. « On est arrivé trop tard », regrette Romain. D'après des voisins, des « tirs de carabine » avaient retenti.
Au choc et au deuil s'ajoute la peur désormais, suscitée par le fait que quelqu'un « qui vit peut-être dans la résidence, [...] se balade avec une arme à feu [...]. On a une petite fille de 4 ans, on ne la laisse plus jouer toute seule dans la résidence », dit Romain.
En cas de procès, la SPA, approchée par Elodie et son compagnon, se constituera partie civile.
Par Kheireddine Ayari
Rédacteur web
Féru de sport et amoureux des chiens depuis sa tendre enfance, Kheireddine est arrivé dans la rédaction web en 2008 un peu par hasard, porté par son amour des mots. Ayant grandi aux côtés d’un Boxer nommé Ulysse et partagé 12 belles années de sa vie avec Kalash, croisée Berger Allemand, il est plus que ravi d’écrire sur le merveilleux univers des animaux de compagnie.
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