Alertés par un signalement, des bénévoles découvrent 16 Maine Coons vivant dans l’insalubrité totale d’un élevage pourtant légal

Il n’est pas rare que les élevages tenus par des particuliers échappent au contrôle de leurs propriétaires. Il y a un an, à Queyrac, une éleveuse de chats Maine Coons a été entendue après que l’intégralité de ses félins aient été saisis dans un état plus que lamentable…

Illustration : "Alertés par un signalement, des bénévoles découvrent 16 Maine Coons vivant dans l’insalubrité totale d’un élevage pourtant légal"

Le 28 septembre 2024, à la suite d’un appel d’alerte, plusieurs bénévoles de l’association de protection animale bordelaise Vénus ainsi que quelques gendarmes se sont rendus à Queyrac, à 75 kilomètres au nord de la ville de Bordeaux, pour intervenir au sein d’un élevage de Maine Coons. Sur place, le président Didier Talou-Blanchard et ses équipes ont découvert avec “horreur” 16 chats qui vivaient dans un environnement insalubre. Malheureusement, le corps sans vie et “en décomposition” d’un 17ème individu a également été trouvé “dans un coffre à jouets"...

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© Association "Vénus" / Facebook

Des chats émaciés, affamés…”

Comme le précise les journalistes de France Bleu, cet élevage était pourtant légal. D’après les informations divulguées par le parquet de Bordeaux, l'éleveuse n’avait pas réussi à vendre ses chats et s’était retrouvée totalement dépassée par la situation. En parallèle, l’association Vénus expliquait avoir récupéré “des chats émaciés, affamés, cherchant désespérément un peu d'affection et se jetant sur la nourriture". Les matous vivaient dans leurs "excréments qui servaient de sol et dans un noir absolu". Beaucoup souffraient de "coryza et d’infections dentaires avancées” et certaines femelles étaient atteintes de “troubles utérins".

Dans une publication postée sur le compte Facebook de Vénus, Didier Talou-Blanchard parle d’une véritable “maison de l’horreur”. “Ils se sont rués sur les grilles dès notre arrivée, avec des regards du Christ en croix, des regards affamés, désespérés et cette flamme d'espoir simultanément. Nous étions tous outrés, choqués par cette découverte…”, peut-on lire. Aucun des félins “n'a essayé de mordre, ni de griffer”. Par désespoir et manque de force, ils se sont tous laissés attraper sans résistance.

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© Association "Vénus" / Facebook

Peu après, l’association a ouvert une cagnotte en ligne. Près de 690 euros ont été dépensés pour soigner 9 des 16 chats recueillis. "Ce n’est que le début car des rendez-vous vétérinaires sont calés quotidiennement pour des opérations. Le budget pour ce sauvetage est colossal", précisait Didier Talou-Blanchard qui a par ailleurs décidé d’adopter l’une des petites femelles, prénommée Isis.

A lire aussi : La propriétaire d'une chatte venant de mettre bas a la surprise de sa vie en découvrant un bébé d'une autre espèce parmi ses chatons (vidéo)

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© Association "Vénus" / Facebook

3 commentaires

  • Invité

    Invité a écrit : Hier

    Enfin, 16 chats ce n'est pas la mine!
    Celui retrouvé dans le coffre, le couvercle a dû lui tomber dessus et basta! Pourtant un chat prisonnier on l'entend !
    Je suppose que la propriétaire est malade.
    Ce n'est pas une excuse, mais un début d'explication.
    Bonté divine : il faut donner l'animal avant que de ne plus pouvoir s'en occuper ! Alors évidemment si on devient inconscient....
    Quelle affreuse constatation, quelle tristesse. Et quelle solitude pour pouvoir en arriver là sans que personne ne bouge avant !

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  • Invité

    Invité a écrit : Auj.

    Il faut impérativement punir sévèrement de peine de prison et de fortes amendes ces saletés qui font du mal aux animaux.

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  • Invité

    Invité a écrit : 51 min

    J'ai eu 14 chats (pas de race et tous stérilisés) et je vous garantis qu'ils n'étaient pas dans cet état !

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