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Un septuagénaire frappe un vétérinaire car il ne soigne pas son chien

Publié le 10/01/2019 à 10h28

Ecrit par Alexandre Dieu

Illustration : "Un septuagénaire frappe un vétérinaire car il ne soigne pas son chien " Photo d'illustration

Un septuagénaire a été condamné par le tribunal d’Argentan cette semaine. On lui reprochait d’avoir frappé un vétérinaire après que celui-ci ait refusé de soigner l’un de ses chiens. L’homme, connu des services judiciaires, ne présente pas un profil très équilibré : violent, il a aussi un penchant pour l’alcool.

Le tribunal d’Argentan, en Normandie, a reçu à la barre un septuagénaire, le mardi 8 janvier. L’homme, par ailleurs analphabète, était accusé d’avoir frappé le vétérinaire en charge de ses chiens. Ou plutôt de son chien, après que 2 lui aient été enlevés pour une suspicion de maltraitance.

Non, l’homme n’en est donc pas à son premier fait d’armes. En 2016, déjà, il avait vu 2 canidés le quitter, saisis. Des violences qu’il a niées devant un expert psychiatrique. Tout comme il a nié celles commises sur son vétérinaire. Les faits sont pourtant limpides.

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La juge les rappelle dans des propos retranscrits par Ouest France : « Trois semaines avant les faits, vous vous êtes présenté à son cabinet pour qu’il soigne votre chien et il vous a renvoyé vers un autre cabinet.?» Le septuagénaire revient à la charge, le 26 juin. Mais cette fois pour en découdre. Il le frappe à la poitrine et l’insulte.

Un homme violent lorsqu’il est saoul

Entendu plusieurs jours après les faits, l’homme assure qu’il ne se souvient de rien. Mais il est pris dans une terrible contradiction : « Vous reconnaissez les violences et les insultes », poursuit la juge, qui dépeint ensuite son portrait, déjà entendu plusieurs fois par les tribunaux (il a 6 mentions sur son casier judiciaire). Un homme « obstiné », « fermé à l’autocritique ». Un homme surtout « violent » lorsqu’il a bu. D’ailleurs, le psychiatre recommande une « obligation en matière de soin ».

Le tribunal suit ces recommandations. Par ailleurs, il condamne l’homme à 2 mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans, mais aussi l’interdiction de recroiser le vétérinaire.

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1 commentaire

  • Invité

    Invité a écrit : 11/01/19

    si vraiment cet homme a déjà été condamné et que deux de ses chiens lui ont été retirés, il faut absolument lui retirer l'autre chien...j'espère que l'autre véto a pu soigner son animal

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