Attaqué par le mâle reproducteur d'un élevage clandestin vendant ses chiens 1000 € sur Leboncoin, ce chiot cherche une famille d'accueil

Aka, 11 mois, a été sauvé d’un élevage clandestin en Seine-Saint-Denis par l’association Action Protection Animale (APA). Lors du sauvetage, le jeune chien présentait des blessures graves après avoir été brutalement attaqué par le mâle reproducteur. Aujourd’hui entre de bonnes mains, il lui reste encore plusieurs semaines de soins et cherche une famille d’accueil « prête à s’investir pleinement à ses côtés ».

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« Ce sont ses cris de souffrance qui ont finalement réveillé les forces de l’ordre », peut-on lire sur actu.fr. Ces hurlements provenaient d’un jeune chien de 11 mois, Aka, alors détenu par un élevage clandestin regroupant une dizaine de canidés en Seine-Saint-Denis.

Lors du sauvetage opéré par les autorités et l’association Action Protection Animale, Aka présentait des blessures graves après avoir été attaqué de manière extrêmement violente par le mâle reproducteur. Le petit chien, qui « agonisait seul depuis des heures », était « isolé, en état de choc, couvert de sang, tremblant, hurlant de douleur, dans un couloir insalubre ».

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© Action protection Animale

« Ils vendaient leurs chiens 1000 euros sur Leboncoin »

« Ces animaux entassés, sans aucune surveillance, ont été livrés à eux-mêmes, dans un couloir sordide, indique l’association sur son site, le mâle, utilisé comme une machine à reproduire, laissé sans surveillance, a littéralement déchiqueté Aka. »

« Des heures de souffrance, des hurlements, avant qu’enfin la famille ne décide enfin de le conduire chez un vétérinaire. Mais le pire est arrivé, poursuit-elle, la famille a refusé de prendre en charge les soins. Le vétérinaire demandait 1000 euros d’acompte. Ils vendaient leurs chiens 1000 euros sur Leboncoin. Mais visiblement, sauver la vie de leur gagne-pain ne valait pas cette somme. »

Aka est finalement rentré avec « quelques agrafes sur ces plaies béantes », dans une « maison où personne ne l’a soutenu ». C’est ainsi qu’alertées par ses hurlements, les forces de l’ordre sont intervenues sur les lieux avec APA, qui l’a pris en charge.

Les autres chiens « feront l’objet d’une procédure pour être recueillis, mais aujourd’hui, face à l’urgence, et au manque de places, c’est Aka qui a besoin de nous immédiatement », précise l’organisation.

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© Action protection Animale

« Aka va avoir besoin d’une présence constante »

Hospitalisé à la suite de son sauvetage et encore traumatisé, Aka n’a heureusement subi aucune fracture. Ses bienfaiteurs lui cherchent activement une famille d’accueil sérieuse en Île-de-France pour assurer son suivi, de préférence sans autres animaux.

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« Aka va avoir besoin d’une présence constante, de douceur et de patience. Sa surveillance sera quotidienne et il ne peut pas rester seul trop longtemps. Dans son état, il pourrait facilement se blesser encore plus avec ses agrafes, explique APA, Aka est encore trop faible pour que l’on puisse anticiper ses réactions et connaitre son comportement. »

« Un logement de plain-pied est indispensable, conclut l’association, il ne peut actuellement presque pas marcher et encore moins monter des escaliers. Sa récupération prendra du temps. »

1 commentaire

  • Invité

    Invité a écrit : 30/04/26

    Non désolé le pire n'est certainement pas le refus de payer la facture. Le pire étant ce qui à pû arriver avant : des animaux laissés dans un couloir insalubre, le mélange d'un mâle reproducteur et des petits. L'incapacité à posséder des animaux et en faire commerce. Puis enfin que le vétérinaire n'alerte pas une association pour maltraitance animale en recevant AKa dans ce état initial et in fine le renvoyer d'où il venait avec ses tortionnaires. Oui voilà le pire.

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