Nourri pendant des semaines avec de la nourriture molle, ce chat atteint d’une maladie immunitaire handicapante parvient à surmonter sa douleur
Lorsqu’il est arrivé dans le jardin de Keith et Ivy, ce chat semblait très en difficulté. Après l’avoir accueilli à l’intérieur, le couple a constaté que le chat bavait énormément. Quelque temps plus tard, le félin a été diagnostiqué positif au FIV, mais un granulome éosinophile, une maladie handicapante, a également été détectée. Grâce à des soins exigeants menés avec beaucoup de bienveillance, le matou va beaucoup mieux.
Keith Beja et Ivy Cuebillas n’avait jamais sauvé de chats par le passé, racontait Newsweek. L’arrivée de ce félin, dans leur propre jardin, a changé beaucoup de choses. Les soins dont il avait tant besoin ont été rondement menés, ce qui a permis au chat de vivre plus sereinement, malgré des lourds problèmes au niveau de la sphère buccale.
Un double diagnostic
Le couple de Philippins a pris la bonne décision en contactant immédiatement un vétérinaire. N’ayant pas de cage, Keith et Ivy ont sollicité un professionnel à domicile. Après quelques tests sanguins et un examen clinique, il a été confirmé que le chat était porteur du FIV, le virus de l’immunodéficience féline, un virus qui concerne souvent des chats de la rue en proie à des bagarres.

Par ailleurs, le vétérinaire a porté son attention sur la présence anormale de bave et les difficultés de déglutition du félin. Il a pu assurer que le chat souffrait d’un complexe de granulome éosinophile, se traduisant par un ulcère indolent au niveau de l’intérieur de la bouche. L’animal présentait des nodules au niveau des lèvres et de la langue.
Trouver un traitement
Nommé Nicolas, le chat est resté chez ses sauveurs. Dans l’incapacité de se nourrir d’aliments ordinaires, le félin a été nourri avec de la nourriture molle durant plusieurs semaines. Parallèlement, un traitement à base de stéroïdes a été entamé.
Bien que lents, les progrès de Nicolas ont fini par être visibles. Le bavage qui était si marquant au départ a commencé à diminuer, de même que le caractère très enflé de la bouche. Nicolas a également repris du poids, 2,5 kilogrammes, ce qui était plus que nécessaire.
L’envie d’en faire plus
L’accueil et la prise en soin de Nicolas a eu l’effet d’un déclic pour Keith et Ivy. Ils ont non seulement décidé d’adopter leur protégé officiellement, mais de poursuivre leur mission de sauveteurs. « Aujourd’hui, nous avons 9 chats de sauvetage à la maison. Nicolas a été le démarrage de tout », concluaient-ils.
Par Perrine Dubreuil
Rédactrice web
Ayant grandi entourée d'animaux, Perrine a passé son enfance avec des chats, des chiens et des oiseaux. Après des études en lettres et en arts, elle s'est dirigée logiquement vers la rédaction. Elle prend aujourd'hui un réel plaisir à partager les récits captivants de nos compagnons à quatre pattes sur Woopets.
1 commentaire
Fabienne M a écrit : 23 min
Un grand merci pour l'aide que vous apportez aux chats en souffrance.
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