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Un chat violenté et placé dans un four, son propriétaire jugé en octobre

Publié le 11/09/2019 à 16h33

Ecrit par Alexandre Dieu dans la catégorie Faits Divers

Illustration : "Un chat violenté et placé dans un four, son propriétaire jugé en octobre" © Nieuwsblad

L’ancien propriétaire d’une chatte qu’il avait frappée, puis mise au four, comparaîtra le mois prochain au tribunal pour ces terribles sévices. L’animal a miraculeusement survécu et a même été adopté par le vétérinaire qui l’a soigné.

Comme le rapporte le site belge SudInfo, un homme (seules ses initiales, A. P., ont été révélées) devra se présenter le 14 octobre prochain devant le tribunal de Courtrai, dans l’Ouest de la Belgique, pour actes de maltraitance envers sa chatte. Des faits qui datent du mois de juin 2018.

L’animal, répondant au nom de Sprotje, n’avait même pas un an à l’époque. Parce que la chatte aurait « énervé » le prévenu, ce dernier avait alors décidé de lui asséner un coup de pied. Ce qu’il lui avait fait subir par la suite était encore plus cruel ; il l’avait mise dans son four chauffé à 200°C pendant une quinzaine de minutes… L’individu a attendu toute une semaine avant de l’emmener enfin chez le vétérinaire, qui a évidemment été choqué par ce qu’il a vu.

Le spécialiste a fait état de brûlures aux pattes, nez, oreilles et flanc. Fort heureusement, au bout de 2 mois de soins continus (analgésiques, nettoyage des plaies et pose de bandages), la chatte était totalement sortie d’affaire. Sa survie, qui relève du miracle, n’est pas la seule bonne nouvelle pour Sprotje, puisqu’elle a également été adoptée par ce vétérinaire.

A lire aussi : "Adopter un chat dans un refuge"

Quant à son bourreau, le procureur du parquet de Courtrai a requis à son encontre 6 mois de prison, 16 000 euros d’amende et l’interdiction à vie de détenir des animaux. Une affaire dans laquelle l’association GAIA (Groupe d'action dans l'intérêt des animaux) est partie civile. Elle espère une condamnation à la mesure de ce « cas horrible d’abus envers les animaux ».

A propos de l'auteur :

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"Après l'accident de ma petite Onalda, ma magnifique Bleu Russe, j'ai regretté de ne pas avoir souscrit à une assurance pour chat. Les frais vétérinaires se sont très vite envolés et il était indispensable pour moi, malgré le prix très élevé des soins, de sauver ma chatte. " (Emma, 21 ans, Toulouse)

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2 commentaires

  • Invité

    Invité a écrit : 12/09/19

    Cette minouche a vécu l'horreur, l'incroyable. Quelles souffrances elle a du endurer jusqu'à sa guérison. Un grand merci à ce vétérinaire de l'avoir sauvée... et adoptée. Belle vie à eux
    Et bravo à la justice belge pour la condamnation exemplaire demandée pour ce bourreau, en regard des piètres condamnations prononcées généralement par la justice française. Que nos tribunaux en prennent de la graine, pour les prochaines affaires de maltraitance animale à juger. Et elles ne manquent pas !

     Répondre (1)  Signaler

    Invité

    Invité a écrit : 2 jours

    je suis tout à fait d'accord avec vous

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