En quête d'un foyer pour la chatte blessée qu'ils ont recueillie, les gendarmes réalisent qu'ils n'avaient pas à chercher bien loin

Une gendarme s’est prise d’affection pour une chatte mal en point qui errait dans sa caserne, puis la militaire et ses collègues lui ont cherché un refuge. Leur quête s’étant révélée infructueuse, ils ont fini par prendre une très belle décision au sujet de la féline.

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La brigade de gendarmerie du Grand-Pressigny, commune d’Indre-et-Loire située à une quarantaine de kilomètres au sud de Tours, compte désormais une recrue assez spéciale. Il s’agit d’Una, une chatte recueillie et soignée par les membres de la caserne.

L’arrivée d’Una et son adoption par les militaires est racontée par la page Facebook de la gendarmerie d’Indre-et-Loire.

Tout avait commencé le 10 mars 2024. Ce jour-là, l’adjudante Karine avait remarqué une chatte calico faible et blessée qui errait dans les locaux de la brigade. Elle semblait présenter des lésions à la patte droite et à l’arrière-train.

Les gendarmes lui avaient aménagé un petit espace calme et confortable pour lui permettre de se reposer. Ils lui avaient également servi eau et croquettes.

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Gendarmerie Indre et Loire / Facebook

Par la suite, ils avaient contacté le refuge local, celui de l’Association Paix Animale à Boussay, en vue de l’y placer. La structure d’accueil n’était toutefois pas en mesure de la prendre en charge, en raison d’une infection touchant la chatterie et l’empêchant d’héberger tout nouveau chat pendant 3 mois.

Un toit et un nom pour la minette errante

La chatte a été emmenée à la clinique vétérinaire de Ligueil pour un examen complet. Ce dernier a révélé qu’elle était âgée d’un an, mais aussi et surtout que, en plus des blessures, elle souffrait d’un trouble gastrique. Elle a alors été opérée et stérilisée dans la foulée.

Le lendemain, les gendarmes du Grand-Pressigny l’ont ramenée à la caserne qu’elle ne quittera plus. « Depuis, elle vit dans les locaux de la brigade sous la responsabilité du gendarme Alban qui en est devenu son "tuteur", chacun apprenant à apprivoiser l'autre », peut-on effectivement lire sur la publication. Ses bienfaiteurs ont décidé de l’appeler Una.

Le gendarme Alban assurera également le suivi vétérinaire d’Una et « les frais engagés seront répartis entre tous les militaires de la brigade. »

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