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Le groupe Défense de l’Animal interpelle les pouvoirs publics au sujet des maltraitances faites aux animaux de compagnie

Publié le 27/11/2019 à 11h32

Ecrit par Norman Bougé dans la catégorie Faits Divers

La confédération nationale Défense de l’Animal lance sa campagne de sensibilisation contre la maltraitance animale. Elle appelle les autorités à durcir les sanctions contre les auteurs de tels actes.

25 000 cas de maltraitance animale ont été signalés en 2019, d’après les chiffres recueillis auprès des associations membres du réseau Défense de l’Animal. Ce dernier réunit, en effet, 270 associations de protection des animaux et refuges indépendants en France. Face à ce constat, Défense de l’Animal lance sa campagne de sensibilisation et s’adresse, d’une part, aux pouvoirs publics, et de l’autre aux citoyens.

Davantage de sévérité envers les maltraitants

Aux autorités, la confédération réclame tout d’abord une plus grande fermeté sur le plan pénal. Elle estime insuffisante la peine maximale encourue par les personnes reconnues coupables de maltraitances envers les animaux, qui est de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Défense de l’Animal demande également à ce que le délai de procédure entre l’engagement des poursuites judiciaires et le jugement ne dépasse pas les 6 mois. Du début de la procédure jusqu’à sa fin (ce qui peut durer des mois, voire des années), l’animal victime doit rester au refuge et ne peut pas être adopté. Cette situation porte préjudice à ce dernier en même temps qu’elle leste les dépenses de la structure d’accueil, car s’occuper d’un chien ou d’un chat nécessite évidemment des fonds.

A ce propos, Défense de l’Animal souhaiterait également que l’Etat allège ce fardeau financier en participant aux soins apportés à l’animal victime jusqu’au jugement du propriétaire l’ayant maltraité.

Enfin, le réseau d’associations attend des pouvoirs publics qu’ils renforcent le contrôle de l’exécution de la peine d’interdiction de détenir un animal. Elle préconise la mise en place d’un fichier recensant les personnes condamnées pour assurer un meilleur suivi de l’application de cette mesure.

Votre soutien est indispensable

Défense de l’Animal s’adresse, par ailleurs, aux citoyens dont le soutien est plus que jamais nécessaire.

Elle lance ainsi un appel aux dons, qui seront dédiés à la lutte contre la maltraitance faite aux animaux de compagnie.

La confédération invite également le public à signer la pétition contre la maltraitance animale et à visiter le site web de sa campagne.

A lire aussi : "La piroplasmose du chien"

Pour finir, elle exhorte les personnes soucieuses de la protection des droits des animaux à apporter leur soutien aux refuges de proximité.

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2 commentaires

  • Nicole GIRARDET a écrit : 27/11/19

    Les peines prévues dans l'article 521-1 du Code Pénal sont insuffisantes mais il faudrait que les juges se réveillent ! combien d'affaires classées sans suite, combien d'amendes , combien de mois de prison avec sursis, le tout pour des cas de maltraitances graves ? Ces juges auraient bien besoin d'apprendre que les animaux ne sont pas là pour souffrir mais pour être aimés. A croire qu'ils ne les aiment et ne les respectent pas !

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  • Invité

    Invité a écrit : Auj.

    les photos sont très poignantes !!! oui, il faut que les condamnations soient beaucoup, beaucoup plus sévères quand il s'agit de maltraitance !!!!

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