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Les abandons de chats toujours bien réels, même pendant la canicule…

Publié le 04/07/2019 à 18h28 Modifié le 05/07/2019 à 09h33

Ecrit par Norman Bougé dans la catégorie Faits Divers

Illustration : "Les abandons de chats toujours bien réels, même pendant la canicule…"
Photo d'illustration

A Poitiers, une habitante a récemment fait la découverte d’une chatte et 4 chatons abandonnés devant chez elle. Les refuges des environs sont pleins à craquer. Les chats se reproduisent inlassablement, et leurs propriétaires ne peuvent y faire face. Encore une fois, seule la stérilisation semble être la solution.

La stérilisation des chats sera-t-elle un jour obligatoire ? Des parlementaires ont publié une tribune, récemment, suggérant cette idée. En attendant, c’est encore cette non-stérilisation et la reproduction massive de félins qui participent à l’abandon de certains d’entre eux.

A Poitiers notamment, comme le fait remarquer La Nouvelle République. En pleine canicule, une habitante du quartier de Montmidi a découvert une chatte et ses 4 petits dans un panier laissé à l’ombre. « On atteint, je pense, le Graal de la cruauté animale ! », lance, ulcérée, cette personne sous couvert d’anonymat.

« Si on aime son chat, on le fait stériliser »

Les associations ne sont pas moins en colère contre une pratique toujours plus récurrente année après année, été après été. A l’association l’École du chat libre, Marie-Jo Aubugeau fait remarquer que l’on « achète un chat comme on achèterait un portable ». Sa structure est pleine à craquer, avec une quarantaine d’animaux laissés sur le bord du chemin.

A lire aussi : "Comment bien choisir son vétérinaire pour chat ?"

Il en va de même dans de nombreux refuges des environs. Alors, Marie-Jo remet le dossier stérilisation sur la table : « Il faut que les gens prennent conscience que cela doit s’arrêter. Si on aime son chat, on le fait stériliser et identifier. C’est une obligation légale. Malheureusement, on a cette sensibilité qui fait qu’on prend les responsabilités des autres. »

Et face au coût que cela peut occasionner ? La réponse est toute trouvée : « Quand on prend un animal, on sait très bien que l’on va avoir des frais vétérinaires. »

A propos de l'auteur :

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" J'ai souscrit à une assurance pour Nelson, mon jeune chat, dès sa naissance et j'ai été très heureux d'avoir cette assurance pour chat le jour où il s'est cassé la patte en jouant. Les soins chez le vétérinaire ont été pris en charge et lorsque l'on est étudiant, on a pas forcément le budget pour assurer ce type de dépense. " (Jules, étudiant à Lille)

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