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Quelle est la réglementation soumise aux pet-sitters ?

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Illustration : "Quelle est la réglementation soumise aux pet-sitters ?"

L’activité des pet-sitters obéit à un certain nombre de dispositions légales, définies notamment par le code rural. Nous nous intéressons ici à la réglementation encadrant cette profession, dont les services sont de plus en plus sollicités par les propriétaires de chiens et de divers animaux de compagnie.

Le pet-sitter doit s’occuper d’un animal de compagnie en l’absence de son propriétaire. Il doit en assurer le bien-être en le promenant, en lui apportant les soins dont il a besoin, en le nourrissant et en lui faisant faire des activités, entre autres. Le professionnel a donc une responsabilité vis-à-vis de l’animal et de son client. Son engagement est d’ordre moral, mais son métier est aussi régi par une réglementation. Quelle est-elle ?

Pet-sitting : une activité réglementée

Le pet-sitting est bien une activité faisant l’objet d’une réglementation. Pour exercer ce métier, il y a des obligations à respecter, comme la nécessité de détenir un certificat de capacité.

Il est d’autant plus important de rappeler que le pet-sitter travaille dans un cadre légal bien défini, qu’il a une double responsabilité ; celle du chien ou de tout autre animal de compagnie dont il s’occupe, mais aussi celle du domicile de son propriétaire, puisqu’il y a accès en l’absence de ce dernier.

Le pet-sitter doit donc être quelqu’un en qui ont peut avoir confiance et qui sait qu’il ne peut pas enfreindre la réglementation sans conséquence.

Outre l’engagement moral et l’obligation d’assurer tous les services convenus (promenades, activités, repas, soins…), le pet-sitter se doit donc de se conformer aux dispositions légales relatives à l’exercice de cette profession.

Les obligations du pet-sitter

Le métier de pet-sitter fait partie de ceux cités dans l’article L214-6 du Code rural. Ce texte concerne, en effet, toutes les activités de « gestion d’une fourrière ou d’un refuge, l’élevage, l’exercice à titre commercial des activités de vente, de transit ou de garde, d’éducation, de dressage et de présentation au public de chiens et de chats ».

A ce titre, toute personne souhaitant travailler comme pet-sitter est tenue de déclarer son activité à la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) du département où elle projette d’exercer son métier.

Elle doit également obtenir un certificat de capacité. Il s’agit plus précisément d’un certificat de capacité des animaux de compagnie d'espèces domestiques (CCAD). Il atteste que son détenteur dispose des connaissances relatives aux besoins biologiques, physiologiques, comportementaux et à l’entretien des animaux de compagnie.

Des normes spécifiques à respecter si le pet-sitter exerce chez lui

Le pet-sitter peut assurer la garde d’un chien, d’un chat ou de toute autre animal de compagnie chez le client (le propriétaire de l’animal en question), mais il lui est aussi possible de le faire dans ses propres locaux.

Dans ce cas, on a affaire à une activité de pension. Or, cette dernière est régie par des normes spécifiques et qui viennent s’ajouter à celles du pet-sitting au domicile du client.

Les annexes I et II de l'arrêté du 3 avril 2014, relevant de l’article R214-29 du code rural et de la pêche maritime, définissent ces règles sanitaires, de confort et de sécurité auxquelles l’activité de pension est soumise.

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