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Reprendre un chiot après la mort de son chien

Au même titre que la perte d’un parent, la mort du chien est une véritable tragédie pour sa famille. L’adoption d’un nouveau chiot permet à certains de surmonter cette épreuve, mais elle peut mal se dérouler si elle est précipitée ou irréfléchie.

Qu’il soit survenu suite à un accident, une maladie ou à la vieillesse, le décès de son animal de compagnie n’est jamais un évènement anodin dans la vie de famille, bien au contraire. Les sensations de vide et la tristesse qu’il engendre sont tout à fait comparables à ce que l’on ressent après avoir perdu un proche. Si c’est votre cas et si vous envisagez de reprendre un chiot après la mort de votre animal, voici quelques conseils vous permettant de faire en sorte que l’adoption se passe dans de bonnes conditions.

Laissez-vous le temps de surmonter la perte et de faire votre deuil

Il n’y a rien de plus humain que de ressentir de la douleur et du chagrin après la perte de son animal de compagnie. Les chiens sont des membres de la famille. Ils grandissent à nos côtés, partagent nos joies et nos soucis, font tout pour nous faire plaisir et nous aider au quotidien, s’attachent à nos enfants (et réciproquement).

C’est donc un énorme vide qui se crée à la maison et dans notre vie avec leur disparition. Ce vide, chacun y réagit à sa manière : certains décident de ne plus jamais adopter de chien pour ne pas revivre cet épisode douloureux, tandis que d’autres projettent aussitôt d’accueillir un autre animal. Entre les deux, il y a ceux qui préfèrent attendre un moment avant de se remettre à construire des liens avec un chien.

L’essentiel est de bien faire son deuil avant d’envisager une nouvelle adoption. Il est, en effet, important de prendre le temps de « digérer » son chagrin et de savoir s’il l’on est bien prêt à accueillir un chiot. Pour vous aider à faire votre deuil, n’accumulez pas les souvenirs matériels du chien décédé. Limitez-vous à un ou deux objets, en plus des photos et vidéos qui vous permettront de vous remémorer les beaux moments passés avec lui.

Il ne s’agit pas d’oublier votre chien bien aimé, mais plutôt de ne pas rester prisonnier de la tristesse associée à sa disparition.

A lire aussi : "Les consultations vétérinaires fondamentales pour mon chiot pendant sa première année"

Les erreurs à éviter

Vouloir un chien semblable à celui qui a disparu : ne cherchez surtout pas à faire de votre chiot la copie du chien décédé, même s’il est de la même race. Quoi que vous fassiez dans ce sens, il n’aura jamais le même comportement et réagira différemment à diverses situations, ce qui ne signifie pas qu’il a moins de valeur.

Transposer votre tristesse sur le chiot : il est tout à fait naturel d’être triste, voire déprimé, après la perte d’un être cher, mais votre chiot a besoin de toute votre attention. Il peut certes vous aider à surmonter votre chagrin, mais il n’est pas qu’une éponge à sentiments. Si vous lui « imprimez » votre manque d’affection, vous risquez de favoriser chez lui le développement de troubles comportementaux difficiles à corriger.

Rejeter le chiot s’il est trop différent : le nouveau venu peut se montrer moins bon gardien, moins démonstratif (ou au contraire moins calme), moins enclin à rapporter des objets ou moins joueur. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne fera pas valoir d’autres qualités dans des domaines différents. De plus, il aura besoin de temps pour apprendre toutes ces choses.

Un nouveau membre de la famille

Lorsque vous vous apprêtez à accueillir un nouveau chiot, gardez bien à l’esprit que c’est un être unique que vous allez adopter. Il n’est pas le remplaçant du chien décédé ni encore moins son clone. Il aura son propre caractère, ses propres habitudes, ses qualités et ses défauts. Le chiot est appelé à occuper une place au sein de la famille dont il deviendra un membre à part entière.

Accordez-lui autant de temps et d’affection que possible, sans trop le gâter non plus. Occupez-vous en de manière juste et équilibrée afin de lui offrir la possibilité de s’épanouir au sein de son nouvel environnement. Donnez-lui tout ce dont un chiot a besoin pour construire sa personnalité, s’assurer une bonne croissance et rester en bonne santé.

Profitez de l'expérience que vous avez eue avec votre chien décédé, sans pour autant chercher à reproduire exactement le même rapport que vous entreteniez avec ce dernier.

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"Après l'accident de ma petite Mojito, mon magnifique Chihuahua, j'ai regretté de ne pas avoir souscrit à une assurance pour chien. Les frais vétérinaires se sont très vite envolés et il était indispensable pour moi, malgré le prix très élevé des soins, de sauver ma chienne. " (Annabelle, 31 ans, Marseille)

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5 commentaires

  • Invité

    Invité a écrit : 01/10/17

    après la mort de notre 5eme berger allemand ,son frère nous ayant quitter quelques années auparavant nous avons repris un chiot 3 mois plus tard ,non pas que notre wolf n'avait pas compter mais la vie sans ce compagnon n’était pas envisageable .lasko n'a aucunement remplacer ni fait disparaître nos pony urex ulac max wolf ainsi que homeur et marley deux compagnons 4 pattes labrador et griffon korthal .dans tous chiens il y a des similitude et des differences qui donnent la valeur du nouvel arrivant ,majoritairement ns chiens ont pu vivre de belles années plus de 13 ans non sans problème mais toujours soigner , 1 est parti malheureusement très tôt ( le premier ) et le quatrième a 9 ans . quand un chien atteint l'age avancé il est plus ( facile ) de comprendre que la vie n'est pour eux non plus pas éternelle et que le chagrin se transforme en une dure réalité mais que cela est une roue qui tourne pour tout le monde et que malgre ce depart nous avons été lier durant toutes ces années de bonheur .mon dernier s'appelle LASKO il me donne que du plaisir et a 2 ans a peine je dois avoir au moins 500 photos de lui deja .au moment ou j'ecris ces mots il est derrière moi allonger sur le lit ,ou que je soit il est la avec tous les autres disparus mais bien vivant dans notre cœur

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  • Invité

    Invité a écrit : 23/11/17

    Bravo pour ce texte qui fait du bien jai perdu ma carlin ozzie d'amour hier soir et jai rien vécu d'aussi difficile. Le "vide"est bien le mot !

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  • Invité

    Invité a écrit : 29/11/17

    Merci pour vos commentaires qui m'ont fait pleurer. 7 ans après je pleure encore parfois ma petite chienne décédée de vieillesse (d'elle-même, sans besoin de la faire piquer : quel cadeau elle m'a fait !) et sans jamais avoir été malade jusqu'à quelques jours avant sa fin (crise cardiaque). Et maintenant j'ai une autre petite chienne, que j'ai prise très rapidement après, mais d'une autre race pour ne pas risquer de lui demander d'être "la même". Mais c'est vrai que le "choc des mondes" est là : non seulement nous avons bien sûr à faire à un être totalement unique et nouveau, avec son tempérament bien marqué, mais en plus nous passons du rythme et des besoins d'un vieux chien à ceux d'un chiot actif et déluré ! Alors en effet cette transition n'est pas simple... Mais je ne regrette pas mon choix d'avoir repris un chien : notre complicité, au fil du temps, est là encore devenue totale : il faut du temps pour tisser et renforcer des liens avec son chien comme avec une personne humaine, c'est la même chose. Un an jour pour jour après la mort de ma première chienne, j'ai fait un rêve ou elle "passait le relais" (en fait c'était le volant de la voiture !) à ma nouvelle chienne. Tout était dit dans ce rêve. Nos chiens sont aussi nos veilleurs et nos gardiens (au moins sur le plan de l'affection), et je crois vraiment qu'ils savent, après leur mort, nous "choisir" leur successeur. On devient humble devant cette forme de sagesse, grâce à eux, et ils nous amènent ainsi à accepter la différence, qui, effectivement, n'est en rien synonyme de moins de valeur. Une leçon de tolérance que nous gagnerions à appliquer entre humains... Là, ma seconde toutoune dort en ronflant à côté de moi dans une confiance et un abandon complets, et je remercie du fond du cœur mes deux chiennes si différentes, mais toutes les deux si joyeuses et si aimantes, l'une morte (mais toujours dans mon âme) et l'autre vivante, ma petite lutine du quotidien.

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  • Invité

    Invité a écrit : 29/10/18

    Après la mort de notre samoyède Crusky a 10 ans , mon mari a rêvé et senti fortement qu il avait fait la tour de l appartement la nuit suivante , il a pensé à son fantôme tellement. C’était intense

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  • Invité

    Invité a écrit : 30/10/18

    J'ai perdu ma petite chienne il y a bientôt 10 ans, mais je n'ai pas pu en adopté une autre. Sa présence me manques tous les jours. J'ai été obligé de la faire piquer car elle souffrait trop. Voilà pourquoi je ne reprendrai plus jamais un autre animal. Je me reproche tous les jours de l'avoir tué. Je n'ai jamais aimé autant un chien .Elle s'appelait Orange.

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