Quand le chien ou le chat devient « notre bébé » : les Français repensent leur quotidien autour de leur animal
Dans le cadre d’une enquête menée avec Toluna-Harris Interactive, Hill’s a interrogé 1 031 propriétaires français de chiens et de chats pour comprendre l’évolution de leur relation. Pourquoi cette place grandissante de l’animal dans les foyers ? Comment se traduit-elle au quotidien ? Jusqu’où les adoptants sont-ils prêts à adapter leur vie pour leur fidèle compagnon ? L’étude « Pets Parents à plein temps » met en lumière les bénéfices de cette relation, mais aussi une nouvelle forme de charge mentale. Explications.
Au fil des années, la place des chiens et des chats a considérablement évolué. Aujourd’hui, ce ne sont plus de simples « gardiens » ou « chasseurs de souris », mais la prunelle de nos yeux. L’étude menée par Hill’s, spécialiste de la nutrition animale fondée sur la science, montre une nette évolution de leur statut au sein des foyers français. 82 % des « pet parents » considèrent leur animal comme un membre de la famille. Dans le détail, 20 % d’entre eux le voient comme leur propre enfant. Cette vision est encore plus marquée chez les 18-34 ans, qui sont 32 % à le considérer comme « leur bébé ».
Le vocabulaire employé traduit d’ailleurs cette proximité : 81 % des sondés utilisent des expressions liées à la parentalité pour s’adresser à leur petit compagnon, comme « mon bébé » ou encore « maman ».
Pour Hill’s, cette évolution correspond à l’essor de la « pet parentalité ». « L’animal prend une place plus importante dans la famille, alors on se soucie plus de lui, on se sent plus responsable qu’avant de son bien-être. C’est là qu’est apparu le pet parenting », apprend-on lors d’une conférence organisée par la marque et animée par le journaliste Samuel Étienne.

© Hill's
Prendre soin d'un animal donne du sens au quotidien, selon 94 % des pet parents
Cette place centrale accordée à nos amis à 4 pattes s’accompagne aussi d’un sentiment de bien-être pour les pet parents. Pour 94 % des personnes interrogées, prendre soin de leur animal donne du sens au quotidien et apaise les angoisses. Les chiens et les chats deviennent même des alliés indispensables pour traverser les périodes d’anxiété, selon 88 % des sondés.
Comme le souligne Hill’s, la balance entre bénéfices et contraintes reste largement positive. 54 % des pets parents estiment que les bénéfices apportés par leur boule de poils adorée dépassent les contraintes logistiques. Les 2 aspects s’équilibrent pour 40 % des sondés. Chez les 18-34 ans, le bilan est même jugé gagnant par 62 % des répondants.
« L’arrivée de Skeeter dans ma vie a changé tellement de choses, déclare le créateur de contenus Seb Erson, invité en tant que pet parent à la conférence, je me suis dit : "Seb, quand tu es heureux, c’est quand tu es avec ton chien." […] Je profite un maximum, et quel bonheur ! »
Autre info intéressante qui a été relevée ? Pour les personnes interrogées dans le cadre de cette étude, leur compagnon occupe non seulement une place affective dans leur cœur, mais aussi dans leur vie sociale. Promenades et rencontres avec d’autres pet parents créent de nouvelles occasions de discuter. Leur animal de compagnie renforce ainsi les liens sociaux.
Pour Hill’s, les pet parents « n’ont pas besoin d’être parfaits »
Cette profonde implication a toutefois un revers… Plus les pet parents se sentent responsables du bien-être de leur animal, plus certaines préoccupations prennent de la place. La santé physique arrive en tête de liste des inquiétudes pour 48 % des répondants, suivie du bonheur de l’animal (39 %), puis de son alimentation (33 %).
Autre sujet devenu majeur au sein des familles avec animaux ? L’organisation. Les vacances et les absences prolongées représentent une charge mentale importante pour 47 % d’entre elles, tout comme le suivi médical et les rendez-vous vétérinaires (40 %).
Interviewé lors de la conférence, Seb Erson confie que son Coton de Tuléar (alias son « fils », son « bébé ») « fait partie de la famille ». « On organise notre vie en fonction de Skeeter, précise-t-il, on ne rentre pas dans les restaurants qui n’autorisent pas les chiens, par exemple. »

© Hill's
Face à la pression de vouloir bien faire, certains pet parents n’hésitent pas à modifier leurs habitudes. 20 % des Français interrogés ont déjà refusé une invitation parce qu’ils culpabilisaient de laisser leur animal seul à la maison. D’ailleurs, 41 % des 25-34 ans déclarent ressentir un épuisement mental lié à cette pression au quotidien.
Les pet parents font des choix concrets pour s’adapter à leur chien ou à leur chat. Sur 10 domaines proposés dans l’étude, ils déclarent avoir fait en moyenne 1,8 sacrifice. Les vacances arrivent en tête, devant les choix liés au logement, à l’aménagement intérieur et au budget.
Mais comme le souligne si bien Reda Asmani, IBE & Media Manager chez Hill’s, les pet parents « n’ont pas besoin d’être parfaits ». Quand on adopte un animal, l’objectif est avant tout de répondre à ses besoins et de lui permettre de vivre le plus longtemps possible en bonne santé. « Être propriétaire d’un animal, c’est être humain, avec nos imperfections, nos vies bien remplies et ce sentiment de culpabilité persistant de ne jamais pouvoir aimer nos animaux autant qu’ils nous aiment, eux, de manière inconditionnelle. Notre étude “Pet Parents à plein temps” montre à quel point cette préoccupation pèse sur les propriétaires d’animaux », conclut-il.
Par La rédaction Woopets
Rédaction web
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