9 chiots Malinois entassés dans une caisse sont proposés à la vente sur le trottoir à Melun (77)
Mardi 13 octobre 2026, à Melun (77), les agents de la police municipale ont contrôlé un homme de 36 ans qui proposait aux passants 9 chiots Malinois dans une caisse noire posée sur le trottoir. Le contrôle ne s'est pas arrêté là : l'homme a indiqué habiter le pavillon d'en face…
La présence d'une caisse en plastique un peu trop intrigante suffit parfois pour qu'un commerce de rue tourne court... Et dans cette histoire rapportée par actu.fr, c'est heureux ! Vers 16 h 40 ce mardi-là, rue de Trois-Moulins, à Melun, en Seine-et-Marne, les agents de la police municipale ont contrôlé un homme de 36 ans, non loin de son domicile. Dans la caisse noire qu'il transportait se trouvaient 9 chiots Malinois, qu'il proposait à la vente directement sur le trottoir.
Une source proche du dossier décrit ces petits comme d'apparence très jeune, entassés dans la caisse.

Dans le pavillon d'en face
Lors du contrôle, le trentenaire a affirmé aux agents habiter le pavillon situé juste en face. Or c'est précisément là que vivait une chienne, décrite comme très maigre et encore allaitante.
Une perquisition a donc été organisée chez lui, en sa présence. Sur place, les enquêteurs ont trouvé la chienne et un mâle dans un état d'extrême maigreur, tous 2 gravement sous-alimentés.
Les animaux ont été saisis par les policiers présents sur place, puis confiés à l'association 30 millions d'amis.

Du déni aux aveux
L'homme a ensuite été confié à la Brigade de police administrative et des enquêtes générales, qui l'a placé en garde à vue pour maltraitance animale, en l'occurrence des actes de cruauté et des sévices graves.
L'homme a d'abord nié les faits, avant de changer de version. Il a fini par reconnaître avoir acheté les chiens 400 euros en espèces au marché de la Porte de Clignancourt, à Paris, dans l'idée de les faire reproduire puis d'écouler leurs petits pour gagner de l'argent, selon les éléments relayés.
Libre, mais bientôt jugé
Le trentenaire a quitté les locaux libre. Il devra néanmoins répondre de ces faits devant la justice, dans le cadre d'une procédure dite de plaider-coupable (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité), et il est par ailleurs invité à quitter le territoire français.
30 millions d'amis, de son côté, s'est constituée partie civile. Les 9 chiots et les 2 adultes, eux, sont désormais entre les mains de l'association.
Par Ludivine Beaurin
Rédactrice web